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FAQ's

Quelques questions-réponses : (cliquez sur les questions)

1.Est-ce réversible ?

Oui, ces deux interventions sont réversibles.

Cependant, si vous vous imposez la pose d’une chirurgie restrictive, il faut bien entendu considérer qu’il s’agit d’un traitement à maintenir à vie pour contrôler votre poids.

  • Dans le cas de la SRVG, l’anneau sera dilaté par fibroscopie.En cas de persistance de symptômes, il peut être enlevé par cœlioscopie (hospitalisation d’un jour).
  • Dans le cas de l’AGR, une simple vidange par la chambre est réalisable en consultation. En cas de persistance de symptômes, il peut être enlevé par cœlioscopie.
2.Combien de temps faut-il pour atteindre le poids attendu ?

Pour des IMC situés entre 35 et 50, le poids final est acquis en 12 mois. Ce délai sera d’autant plus long qu’il y aura une masse graisseuse importante à perdre (IMC>55) ou au-delà de 55 ans.

3.Est-ce dangereux ?

Le danger est la réalisation d’une intervention chirurgicale sous anesthésie générale. C’est la raison pour laquelle une intervention ne sera considérée que lorsque le risque de l’obésité dépasse le risque opératoire (utilité de la valeur diagnostique de l’obésité morbide par l’IMC).

La phase post-opératoire étant dépassée, il n’y a plus de danger vital dans la chirurgie restrictive.

4.Puis-je envisager une grossesse après cette intervention ?

Bien sûr.

Ces interventions ont pour but de vous faire maigrir par diminution de la capacité d’ingestion. L’alimentation reste normale afin de mener une vie normale. De nombreuses mères ont par la suite conduits normalement leur grossesse (même parfois des jumeaux !).

Certaines femmes se présentent par ailleurs à la chirurgie pour pouvoir être enceintes. En effet, dans certains cas d’obésité, le taux d’hormones masculines augmente et inhibe le fonctionnement des ovaires avec absence de menstruations et apparition d’une pilosité.

L’intervention peut permettre de récupérer un cycle normal et d’envisager la conception d’un enfant.

5.Le diabète est-il une contre-indication ?

Non, le diabète serait plutôt une indication opératoire.

De nombreux diabètes se développent par épuisement de la glande pancréatique secondairement à l’obésité et il est fréquent d’obtenir une normalisation de la glycémie et une suppression du traitement oral dans les 3 mois post-opératoires.

Dans les cas de diabète insulino-dépendant, on assistera à un retour à un traitement oral, voire à une suppression de l’insulinothérapie.

6.Aurais-je besoin d’envisager une chirurgie esthétique en fin d’amaigrissement ?

C’est très difficile à évaluer.

En effet, le résultat esthétique final dépendra de :

  • L’élasticité de la peau
  • L’âge
  • Le sexe
  • Le nombre de régimes préalables avec yo-yo
  • La répartition de la graisse
  • Le poids de départ
  • Le poids définitif atteint
  • La pratique d’un sport

De plus, la demande d’une chirurgie secondaire de l’abdomen, des bras ou des cuisses est soumise à une interprétation personnelle du patient. Certains patients insisteront pour traiter un excès mineur et d’autres patients garderont des excès cutanés plus volumineux.

De toute manière, cette chirurgie ne sera pas envisagée avant amaigrissement définitif soit à un an, voire un an et demi pour les obésités majeures (IMC>55).

7.Puis-je encore aller au restaurant ?

Certainement.

La chirurgie restrictive est envisagée pour maigrir bien sûr mais en vivant une vie sociale, professionnelle et familiale normale.

Des repas de plusieurs services (entrée, plat, dessert) pourront donc être envisagés mais demandent une gestion de la qualité des mets. Des aliments facilement assimilables devront être préférés en entrée de manière à assurer une digestion et une vidange rapide de la poche de gastroplastie permettant l’ingestion du plat suivant.

8.Dois-je faire régime ?

Oui et non !

Tout dépend de ce que l’on appelle « faire régime ».

Oui, car la chirurgie restrictive échouera si vous consommez des aliments semi-liquides ou des boissons hypercaloriques (sucres, graisses, alcool, limonades, chocolat,...). Ces produits, du fait de leurs consistances, franchissent la zone opérée sans résistance et s’écoulent librement dans l’estomac. Vous « trichez » donc dans votre alimentation et mangez de manière à contourner l’obstacle que constitue la gastroplastie.

Non, car la chirurgie est suffisante pour vous amener au poids désiré sans envisager de restrictions. Le régime n’est pas nécessaire si vous mangez de manière équilibrée.

En conclusion, mangez normalement, en petite quantité, une alimentation équilibrée sans dévier vers les aliments non consistants. Cette alimentation est décrite en détail dans le feuillet de conseils post-opératoires qui vous sera remis pendant l’hospitalisation.

9.Combien de kilos vais-je perdre ?

Cette chirurgie va vous amener aux environs d’un IMC de 28.

L’équivalent de poids de cette valeur sera calculé en consultation en fonction de vos données personnelles.

Il n’est cependant pas rare d’assister à des pertes de poids supérieures avec un IMC inférieur à 28 mais il existe souvent dans ces cas un facteur de régime supplémentaire ainsi qu’une ablation de l’excédent cutané abdominal.

10.Certaines personnes disent que ces interventions favorisent le cancer ?

Ces chirurgies existent depuis plusieurs dizaines d’années. Quelque soit la technique opératoire, quelque soit le matériel implanté, aucune incidence élevée de cancer n’est démontrée.

La fréquence de cancers ou d’ulcères de l’estomac est superposable à la fréquence de la population non opérée.

11.Que se passe-t-il quand il y a présence de calculs de la vésicule ?

L’obésité favorise l’apparition de calculs de la vésicule. Les femmes sont plus souvent exposées à ce problème. Une échographie est donc demandée systématiquement dans le bilan pré-opératoire.

En cas de découverte de lithiases vésiculaires, une cholécystectomie peut être réalisée dans le même temps opératoire que la gastroplastie quelque soit la technique utilisée. Cette option thérapeutique est laissée à votre choix.

12.Puis-je prendre mes médicaments habituels ?

L’estomac est rétréci au niveau de son entrée. Cela n’interdit pas de prendre des médicaments mais il faudra se méfier des comprimés trop gros.

La majorité des médicaments existent sous forme pédiatrique, produits effervescents, sirop ou suppositoires. Si ce n’est pas, il peut être nécessaire de casser la gélule pour la réduire à une plus petite taille. Ceci est surtout nécessaire initialement dans l’intervention de SRVG, quand la taille de la poche de gastroplastie est encore très petite.

13.Information : le deuxième livre ?

Lors de la deuxième consultation pré-opératoire, un deuxième livre d’information vous sera remis.

Celui-ci vous permettra de vous préparer à l’hospitalisation et au suivi post-opératoire (notamment alimentaire) en fonction de la technique opératoire choisie (SRVG ou AGR).

14.Comment n’ai-je pas connu cette intervention plus tôt ?

J’en suis désolé !

Cependant, gardez bien à l’esprit que cette chirurgie est une solution terminale dans le traitement de l’obésité. Elle est indiquée lorsque les traitements conservateurs, diététiques et médicaux ont échoués.

Vous avez parcouru ce chemin sans succès durable. C’est la raison pour laquelle vous envisagez donc l’intervention.

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